mercredi 19 avril 2017

Coumély 17 avril 2017

Gèdre-Héas

Nous sommes partis de Chichaugué , route de Héas (1167 m).

La montée dans un bois de hêtres
nous coupe le souffle , pas la bonne humeur.

Une conduite d'eau descend vers Gèdre.

Ruine de l'époque des chantiers (1563 m).

Vallée du Campbieilh

Dès la sortie du bois, le plateau offre plusieurs variantes.

Hount de Clouzet: la prise d'eau est clôturée, empêchant ainsi les êtres vivants de polluer la source.

La moindre flaque grouille de vie. Les têtards sont prêts à éclore.

Coumély est parsemé de jolies granges.
La vie était organisée autour de l'herbe et de l'eau. Ici, le lait restait au frais , au-dessus de l'eau de source.

La vallée de Héas et sa couronne le majestueux cirque de Troumouse.

Un petit coin de paradis..Nous sommes à 1800 m.

Le cirque d'Estaubé est surmonté du dôme du Mont-Perdu.

Mullat-Barbe , le vieillard aveugle âgé de 700 ans, avait posé son pied sur cette pierre qui a été dressée à l'entrée de la grange de Sésquè. Depuis ce jour, la neige tombe tous les hivers.

Le barrage des Gloriettes et Le Turoun de Pouey Boucou.

Le niveau de l'eau est bas.

L'eau, émeraude, reflète les sommets enneigés.Deux granges furent immergées à la construction du barrage. Celui-ci était terminé quand on traça la route!

La route du barrage a été dégagée mercredi 19, mais lundi 17,le parking était encore désert.

Le panneau du parking donne une idée de toutes les randonnées possibles.

Le sentier autour du barrage est aménagé.

Du petit pont de Prat, on admire la végétation autour du gave d'Héas.

 Faune et flore

Tapis de primevères (?) fleurs aux pétales en forme de cœur, sur les rochers.



Bois gentil, Bois joli, Daphné (thyméléacées). Son parfum nous a enivrées, sur le plateau.

Hépatiques.

Gentianes printanières...(gentianacées), elles peuvent refleurir à l'automne!



Les marmottes jouent et crient , comme des enfants!
Randonnée-plaisir, face à deux cirques, à recommander en toute saison!
Photos Anne-Marie Beuneux et Denise Sabatut

samedi 15 avril 2017

La Péne de Viella 9 avril 2017





Au départ du Parking de l'Office du Tourisme, une belle boucle...

Par Solférino, nous laissons le Pont Napoléon à notre droite.



Ces deux rochers ont été séparés pour devenir la Porte d'Espagne (767 m).
Avant la construction de la route, les habitants de la rive droite du gave de Pau remontaient le "pas de l'échelle"(crête à gauche sur la photo), traversaient la forêt et redescendaient sur les Astés puis Luz.
Nous prenons le sentier que l'on devine à gauche.

Ce sentier, remis en état par François Pujo, n'est pas très fréquenté, les sangliers y sont les rois.

Il grimpe assez rapidement. Les épines lacèrent les mollets.

François  nous guide vaillamment.
 Érudit, il nous communique sa passion de l'histoire .
Une belle cascade se dévoile derrière les fourrés.
L'eau bouillonnante court dans un  murmure mélodieux.

Un peu de douceur...
...et de galanterie.
Le Riou Maou ( mauvais ruisseau) descend d'Abiè.


Une belle grange à Pouey Plagnet.






Une pervenche.
Belle vue sur Luz , le Sardeilh et le pic de Nére (2394 m) .

Les deux tours du château de Sainte Marie défient les lois de la gravité.


Nous traversons les Astés et montons vers Cureilles.


Nous ne prenons pas longtemps la piste, le sentier de l'Estibe nous offre des raccourcis.
La magnifique grange de "Partarriou"(ceux qui vivent avant le ruisseau) dont le pré nous conduit vers le pont sur l'Yse:"le pont de Cureilles".


Vers le Nord..


Le Létious (2589 m).

L'Yse reste dans  le lit que les hommes lui ont emménagé suite à la crue de 2013.

Elle a l'air très sage et disciplinée.

Le tussilage pas d'âne "toussiquéto"(merci Dominique Platon ).
 Plante médicinale contenant , particulièrement dans ses feuilles, des mucilages et du tanin.

En cette saison , le contraste est saisissant entre les prairies fauchées et l'herbe sauvage ou "lastou".

Les troupeaux sont encore autour des villages, ils ne vont pas tarder à occuper les prés de moyenne montagne .

Le Bergons (2068 m) est juste derrière ce sommet.

La neige commence à fondre.

La "passade" de Viella, point culminant (1435 m): le chemin, peu pratiqué, est caché sous les bruyères.

Au "bas de Lort" , l'eau coule en un mince filet. Nous avons du mal à croire, vu le relief, que jadis, les vaches s'y abreuvaient.






Nous voici sur le GR10. Cette murette marquait la limite communale.
Voici une grille qui retiendra les poils de l'ours qui ne manquera pas de s'y gratter . Ceci  prouvera son passage.

Cette pierre permettait à un portail de tourner sur ses gonds.


François nous explique la gestion des forêts dans les siècles passés.




Les chenilles processionnaires descendent d'un pin sylvestre pour s'enfoncer dans le sol.
Panneau clair, net  et précis.

Hélianthèmes sur notre descente vers Courèt.

A Midar, deux menhirs (?) ou pierres levées semblent marquer la frontière entre Luz et l'Abatsus, comme elles sont situées sur une ligne de crête .

Après avoir atteint Villenave par les prés, nous reprenons la route et revenons au point de départ.
Merci François pour cette belle découverte si près de chez nous!


Photos Anne-Marie Beuneux, Bernard Platon et Denise Sabatut.










vendredi 14 avril 2017

vendredi 7 avril 2017

Pic des Tentes 5 avril 2017

Sortie entre amis hors programme, juste pour profiter encore du blanc et de l'air frais.
Photos Anne-Marie Beuneux.



"En avril, ne te découvre pas d'un fil"et garde ta veste fermée!


Magnifique! Le paradis blanc..

Et pourtant, inexorablement, timidement d'abord, les couleurs reviennent...