lundi 27 novembre 2017

Col de Saucède .26/11/2017

De là-haut, nous avons dominé la route du Col d'Aubisque et nous étions près du Col du Soulor.
Arrens-Marsous
721 habitants en 2014.
Regroupement en 1973.
Eglise fortifiée à portail gothique et clocher du seizième siècle.
Le sanatorium des anciens combattants s'installa après la guerre de 1914-1918 dans l'ancien noviciat des M.i.c(Missionnaires de l'Immaculée Conception, ordre religieux connu sous le nom de pères de Garaison).
En 1973, on l'a transformé en institut médico-pédagogique.
Ensuite, à partir de 1988, d’autres structures sont créées sur d’autres sites de la commune pour s’orienter vers l’accueil des adultes en situation de handicap : Foyer d’Accueil Médicalisé (FAM), Maison d’Accueil Spécialisée (MAS), Foyers d’Hébergement et Centre d’Aide par le Travail (CAT), devenu par la suite Etablissement et Service d'Aide par le Travail (ESAT).
 Quatre centrales électriques.
Porte du Parc National au Plan d'Aste.
Centre de pyrénéisme. Bureau des guides.Refuges de Larribet, de Migouelou et Ledormeur.

Nous nous garons juste après l'ancien sanatorium aujourd'hui désaffecté à 927 m.

Nous suivons le GR 10 et le tour du Val d'Azun.
 Des travaux énormes d 'adduction d'eau , ainsi que la construction d'un château d'eau, sont engagés.

Une bergerie, gardée par des chiens , ne craint pas le froid: le bois est déjà coupé, les menuiseries viennent d'être changées.

La route du Soulor serpente parmi de jolies fermes .

Le GR 10 est régulièrement signalé.

Vers la pointe de Surgatte 1805 m. Mais on n'y va pas aujourd'hui!

Certains voudraient s'éloigner du GR 10 pour monter au soleil.
A l'ombre, il fait frais.

Nous longeons le ruisseau du Bernet , nous le traversons sur des cailloux puis nous le quittons.

Vers le col du Soulor.

La neige fraîchement tombée tapisse les hauteurs.

Nous ne sommes pas très loin du Col du Soulor.

Arabesques hivernales.

Cabane du Clot de Laün, 1475 m.
Elle est dans un triste état!

Nous marchons sur un sol figé.

Le col est à 1525 m .

Au col, nous prenons le sentier à droite, vers le Nord, vers le Turon de Saucède.

De là , la vue s'étend vers les Pyrénées Atlantiques.

Une bergerie d'été.

La route du col d'Aubisque est fermée à la circulation, elle coupe la montagne en altitude.


Nous contournons cette colline ("Turoun") comme si nous voulions aller au col du Soulor.

La route vers Arbéost-Ferrières descend à flanc de Montagne.

Dernier regard sur un paysage grandiose.

Nous descendons rive gauche pour éviter le fond de vallée ...à l'ombre.

Important, à la descente , il faut resserrer ses lacets!
Non, elles ne cueillent pas des champignons!

Nous retrouvons le GR .

Un groupe dominical souriant et sympathique.

Les deux hommes ne se montrent pas, dommage, ils sont parmi les plus beaux !

Voici le parking et les indications au départ du sentier.

La Reine Hortense a dû venir ici depuis Cauterets où elle faisait sa cure.

Nous avons beaucoup apprécié ce dimanche au Val d'Azun ,une randonnée très agréable en ce début de saison hivernale!

lundi 20 novembre 2017

Arrode 19 novembre (2)

"Ua Arrode" en patois, c'est une roue .Sur cette photo prise de Pragnères, on peut voir une roue de roche, entre les deux pylônes.

On la voit mieux le matin, quand le soleil l'éclaire.

De la centrale de Pragnères, on la distingue mieux . Le plateau d'Arrode est au-dessus de cette falaise.
Départ de Trimbareilles, "chez Burret", de bonne heure et par une belle journée fraîche.
 François est pédagogue , ses explications sur l'énergie et l'environnement nous intéressent.

Justement, la centrale hydroélectrique de Pragnères fournit du courant propre et l'envoie en Espagne et dans le Sud-Ouest.. 

Jean-Louis, en battue au sanglier, découvre "notre"grotte et son accès assez sportif.
Elle est toujours là, mais point de trésor...

Des signatures de voisins proches.

La grange de Malibert dans son écrin verdoyant.Le sentier qui longe cette propriété au sud mène à Sia: on ne le suivra pas. Notre objectif est l'Agnouéde!

Après avoir un peu cherché, longé une autre propriété, nous trouverons enfin le sentier .

Le Bergons, la montagne de Bachibirou vers la Serre du Barrada au soleil de midi mais ce n'est pas la canicule...

Le casse-croûte est un moment d'échanges et d'amitié.




Les hêtres règnent en maîtres.

Nous longeons la sapinière de Nabasséoube(?) (nouvelle forêt de résineux) ou Loubasséoube(?) (forêt de résineux des loups).
 Le dernier loup y fut tué par un bûcheron . Attaqué par le côté droit , il lui asséna un coup de hache de sa main gauche..
.BRRRRR!


Le sanglier est passé là récemment.

Un panneau!!!!
Une piste descend vers Sia . Nous continuons tout droit.

Au pied d'une cascade fine.

Ces marques nous mèneront à l'Agnouéde.

Marine et François parlent  d'histoire , du temps que les moins de vingt ans ne peuvent pas connaître.

Le Pic du Midi profite des rayons obliques de l'automne.

Cette grange, protégée des avalanches par un fort , a été restaurée.
Nous sommes passés dans la propriété de "chez Gaillétou", Moura. Moura ,  Maura..des sarrazins bronzés , repoussés par Charles Martel, s'étaient installés dans notre vallée...

La vallée de la Bat Sus .

Chez "La Péne" les sangliers ont labouré la quasi totalité des prés .


Nous n'avons pas prévu aujourd'hui de nous baigner dans les marmites du Mensonger...

Les cascades se succèdent.

L'après-midi avance . Saint-Sauveur et Luz se mettent au frais.



Le chemin des cascades a été aménagé, des dalles et des escaliers permettaient aux dames en crinolines de s'élancer vers des petits coins ombragés qui ajoutaient leurs "vertus" à celles de la cure en eau thermale.
Encore merci Marine pour ta disponibilité et ta gentillesse.
 Merci François de partager tes connaissances et ton amour de notre pays!